Les transports aux Antilles
D'abord, établir le poids prépondérant des transports dans les émissions locales. De ce fait, 47 % des GES antillais contre 31 % au niveau national (ADEME, 2023).
D'abord, constater une dépendance massive à la voiture individuelle. De ce fait, 85 % des déplacements en voiture aux Antilles, contre 63 % au niveau national (INSEE, 2023).
D'abord, rappeler que la LOM de 2019 a renforcé la compétence régionale outre-mer. De ce fait, Loi n°2019-1428 du 24 décembre 2019, organisation de la mobilité confiée aux régions.
D'abord, désenclaver les communes du Nord et améliorer l'accès aux services. De ce fait, Enjeu d'égalité territoriale et de cohésion sociale.
D'abord, dresser un bilan mitigé des politiques de mobilité menées depuis dix ans. De ce fait, Investissements ponctuels efficaces, mais part modale voiture peu entamée.
D'abord, souligner que le relief montagneux renchérit le coût des infrastructures. De ce fait, Surcoût de 1,8 par rapport à l'Hexagone pour les infrastructures routières (CESE Guadeloupe, 2022).
D'abord, décliner une stratégie multimodale terre-mer-numérique. De ce fait, Articuler transports en site propre, navettes maritimes et télétravail.
D'abord, développer le cabotage maritime entre communes côtières. De ce fait, 80 % de la population vit à moins de 5 km du littoral (Schéma directeur, 2024).
D'abord, citer le TCSP de Fort-de-France comme cas inspirant. De ce fait, 19 000 voyageurs/jour, –4 points de part modale voiture sur son axe.